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Office et culture - stratégies et environnements tertiaires



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# 54 Office et Culture

04 décembre 2019 Dans ce dernier numéro de l’année 2019, trois des contributeurs se sont emparés de la RSE, responsabilité sociale des entreprises selon trois angles différents. Laurent Lehmann rappelle que la question environnementale s’est d’abord posée aux professionnels de l’immobilier mais que cette approche, fluide au départ, s’est brouillée sous la pression réglementaire et en raison de l’étendue de son spectre. Christian Guellerin aborde le sujet sous l’angle du design qui a pris une grande importance dans les entreprises. Pour lui, la responsabilité du designer est d’autant plus engagée dans tous les domaines désormais que la responsabilité sociétale de l’entreprise, si tant est qu’elle en ait une, passe par le design. Jacques Uzo, quant à lui,  dans un long article d’analyse de la loi Pacte montre qu’une approche globale et stratégique du droit social est indispensable pour inscrire la politique RH dans les évolutions sociales et l’intérêt de l’entreprise.

Office et Culture 54


Dans mon éditorial du numéro 53, je vous indiquais que l’introduction de WeWork sur la bourse de New York allait être riche d’enseignements et intéressante à suivre ; et elle l’a été. L’opération a finalement été annulée après une brutale descente aux enfers que même les financiers les plus réservés sur le titre n’avaient pas imaginée.
En quelques semaines, la valorisation de la société est passée de 47 milliards à 7,8 milliards $ ; Adam Neumann, le flamboyant CEO, a perdu son statut de fondateur visionnaire et a été contraint au départ ; après y avoir investi plus 10 milliards $, Masayoshi Son et SoftBank ont injecté 9 milliards $ supplémentaires, pour prendre le contrôle et tenter de redresser la barre en se défaisant sans tarder des filiales exotiques et en licenciant 4 000 employés sur 12 500. Il était temps. Les résultats du T3 2019 (le dernier sous gouvernance Neumann) révèlent un doublement des ventes par rapport au T3 2018, avec des pertes passant à 1,25 milliard $ (contre 497 millions $) !

Mais attention ! La débâcle d’une entreprise, qui avait porté à la perfection l’art d’expliquer que la croissance comptait plus que les résultats, ne remet pas en cause la pertinence du service qu’elle fournissait. La demande pour les espaces de coworking, corpoworking, partagés, avec services, etc., correspondent, en effet, à une tendance forte du marché. Mais seuls y prospéreront les opérateurs qui seront parvenus à construire un modèle économique solide et capable de résister aux effets des cycles de l’immobilier. Vous trouverez dans ce numéro vos rubriques habituelles et notamment, un article de Sébastien Rocq sur l’Aveuglante rhétorique de la promesse, qui vous fournira une intéressante clef de décodage de la saga WeWork et un minidossier de Michèle Berzosa, consacré au réaménagement du quartier de Bacalan, à Bordeaux.

 

Alain Boisson

Directeur de la publication

 

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numéro 54

 


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